Nam turpis orci, consectetur vel accumsan sed, condimentum at sapien. Nunc ut egestas neque, eu hendrerit lacus. Suspendisse fermentum congue dui nec fringilla. Duis volutpat nunc lectus. Suspendisse potenti. Suspendisse egestas venenatis nunc. Donec at laoreet lacus.
LES DIFFERENTES PHASES D’UN TRAITEMENT DE CHARPENTE / DE BOIS
Le sondage de toutes les pièces de bois au moyen d’instrument approprié pour déceler les foyers d’infestations.
Le décapage et le bûchage des parties contaminées. Cette opération a pour but d’éliminer l’ensemble du bois vermoulu en surface des différentes pièces de bois (grosses pièces, chevrons, etc …) et de mettre à nu le bois encore sain. Il ne faut pas négliger cette phase car l’absence de bûchage gênerait la pénétration des produits appliqués.
Le perçage ou forage des bois doit être effectué, dans la mesure du possible, en quinconce et dans l’axe neutre ou dans la partie comprimée de la pièce de bois. La profondeur du puit de forage doit atteindre au moins les deux tiers de l’épaisseur de la pièce de bois. Le nombre de forage quant à lui varie de 3 à 5 forages par mètre linéaire (il est fonction du diamètre de la pièce de bois à traiter).
L’injection de produit insecticide doit se faire de manière continue dans l’ensemble des pièces de bois dont le demi périmètre est supérieur ou égal à 170 mm (sachant que les hautes pressions sont à proscrire).
La pulvérisation abondante de l’ensemble des pièces de bois constituants la charpente (pannes faîtières, pannes intermédiaires, chevrons, lattes, voliges, solives, etc …) doit être effectuée avec minutie car cette opération permet d’éviter toutes infestations ultérieures. Il faudra compter en moyenne 250 à 300 grammes de produit par mètre carré développé.
LES DIFFERENTES PHASES D’UN TRAITEMENT DE CHARPENTE / DE BOIS
Le sondage de toutes les pièces de bois au moyen d’instrument approprié pour déceler les foyers d’infestations.
Le décapage et le bûchage des parties contaminées. Cette opération a pour but d’éliminer l’ensemble du bois vermoulu en surface des différentes pièces de bois (grosses pièces, chevrons, etc …) et de mettre à nu le bois encore sain. Il ne faut pas négliger cette phase car l’absence de bûchage gênerait la pénétration des produits appliqués.
Le perçage ou forage des bois doit être effectué, dans la mesure du possible, en quinconce et dans l’axe neutre ou dans la partie comprimée de la pièce de bois. La profondeur du puit de forage doit atteindre au moins les deux tiers de l’épaisseur de la pièce de bois. Le nombre de forage quant à lui varie de 3 à 5 forages par mètre linéaire (il est fonction du diamètre de la pièce de bois à traiter).
L’injection de produit insecticide doit se faire de manière continue dans l’ensemble des pièces de bois dont le demi périmètre est supérieur ou égal à 170 mm (sachant que les hautes pressions sont à proscrire).
La pulvérisation abondante de l’ensemble des pièces de bois constituants la charpente (pannes faîtières, pannes intermédiaires, chevrons, lattes, voliges, solives, etc …) doit être effectuée avec minutie car cette opération permet d’éviter toutes infestations ultérieures. Il faudra compter en moyenne 250 à 300 grammes de produit par mètre carré développé.
LES DIFFERENTES PHASES D’UN TRAITEMENT DE CHARPENTE / DE BOIS
Le sondage de toutes les pièces de bois au moyen d’instrument approprié pour déceler les foyers d’infestations.
Le décapage et le bûchage des parties contaminées. Cette opération a pour but d’éliminer l’ensemble du bois vermoulu en surface des différentes pièces de bois (grosses pièces, chevrons, etc …) et de mettre à nu le bois encore sain. Il ne faut pas négliger cette phase car l’absence de bûchage gênerait la pénétration des produits appliqués.
Le perçage ou forage des bois doit être effectué, dans la mesure du possible, en quinconce et dans l’axe neutre ou dans la partie comprimée de la pièce de bois. La profondeur du puit de forage doit atteindre au moins les deux tiers de l’épaisseur de la pièce de bois. Le nombre de forage quant à lui varie de 3 à 5 forages par mètre linéaire (il est fonction du diamètre de la pièce de bois à traiter).
L’injection de produit insecticide doit se faire de manière continue dans l’ensemble des pièces de bois dont le demi périmètre est supérieur ou égal à 170 mm (sachant que les hautes pressions sont à proscrire).
La pulvérisation abondante de l’ensemble des pièces de bois constituants la charpente (pannes faîtières, pannes intermédiaires, chevrons, lattes, voliges, solives, etc …) doit être effectuée avec minutie car cette opération permet d’éviter toutes infestations ultérieures. Il faudra compter en moyenne 250 à 300 grammes de produit par mètre carré développé.
LES DIFFERENTES PHASES D’UN TRAITEMENT DE CHARPENTE / DE BOIS
Le sondage de toutes les pièces de bois au moyen d’instrument approprié pour déceler les foyers d’infestations.
Le décapage et le bûchage des parties contaminées. Cette opération a pour but d’éliminer l’ensemble du bois vermoulu en surface des différentes pièces de bois (grosses pièces, chevrons, etc …) et de mettre à nu le bois encore sain. Il ne faut pas négliger cette phase car l’absence de bûchage gênerait la pénétration des produits appliqués.
Le perçage ou forage des bois doit être effectué, dans la mesure du possible, en quinconce et dans l’axe neutre ou dans la partie comprimée de la pièce de bois. La profondeur du puit de forage doit atteindre au moins les deux tiers de l’épaisseur de la pièce de bois. Le nombre de forage quant à lui varie de 3 à 5 forages par mètre linéaire (il est fonction du diamètre de la pièce de bois à traiter).
L’injection de produit insecticide doit se faire de manière continue dans l’ensemble des pièces de bois dont le demi périmètre est supérieur ou égal à 170 mm (sachant que les hautes pressions sont à proscrire).
La pulvérisation abondante de l’ensemble des pièces de bois constituants la charpente (pannes faîtières, pannes intermédiaires, chevrons, lattes, voliges, solives, etc …) doit être effectuée avec minutie car cette opération permet d’éviter toutes infestations ultérieures. Il faudra compter en moyenne 250 à 300 grammes de produit par mètre carré développé.
LES DIFFERENTES PHASES D’UN TRAITEMENT DE CHARPENTE / DE BOIS
Le sondage de toutes les pièces de bois au moyen d’instrument approprié pour déceler les foyers d’infestations.
Le décapage et le bûchage des parties contaminées. Cette opération a pour but d’éliminer l’ensemble du bois vermoulu en surface des différentes pièces de bois (grosses pièces, chevrons, etc …) et de mettre à nu le bois encore sain. Il ne faut pas négliger cette phase car l’absence de bûchage gênerait la pénétration des produits appliqués.
Le perçage ou forage des bois doit être effectué, dans la mesure du possible, en quinconce et dans l’axe neutre ou dans la partie comprimée de la pièce de bois. La profondeur du puit de forage doit atteindre au moins les deux tiers de l’épaisseur de la pièce de bois. Le nombre de forage quant à lui varie de 3 à 5 forages par mètre linéaire (il est fonction du diamètre de la pièce de bois à traiter).
L’injection de produit insecticide doit se faire de manière continue dans l’ensemble des pièces de bois dont le demi périmètre est supérieur ou égal à 170 mm (sachant que les hautes pressions sont à proscrire).
La pulvérisation abondante de l’ensemble des pièces de bois constituants la charpente (pannes faîtières, pannes intermédiaires, chevrons, lattes, voliges, solives, etc …) doit être effectuée avec minutie car cette opération permet d’éviter toutes infestations ultérieures. Il faudra compter en moyenne 250 à 300 grammes de produit par mètre carré développé.
Notre Société, fort de son expérience en matière de traitement anti xylophages (capricorne, lyctus, vrillette), dispose de matériel adapté et de personnel qualifié afin de réaliser les chantiers sur la ville de Boulay et de ses environs.
Sondage
de l’ensemble de toutes les pièces de bois au moyen d’un instrument approprié pour déceler les foyers d’infestation.
des parties contaminées. Cette opération a pour but d’éliminer le bois vermoulu en surface et de mettre à nu le bois encore sain, et ainsi de déterminer les éléments à consolider ou remplacer. L’absence de bûchage gênerait la pénétration des produits appliqués qui seraient ainsi partiellement absorbés par les parties vermoulues, d’où un traitement inutile, voir même inefficace.
des boiseries
Remplacement ou renforcement, si nécessaire
des pièces de bois dont la résistance mécanique serait partiellement affaiblie du fait de l’attaque.
L’injection est faite sur tous les chevrons dont le demi-périmètre est supérieure à 170 mm. Au-dessous de cette cote, le chevron attaqué pourra être décapé, brossé, et recevoir une double pulvérisation.
de préservation est injecté à partir de trous de forages dans lesquels sont enfoncés des injecteurs spéciaux en plastique pour injection à haute pression.
soutenue est effectuée sur chaque injecteur jusqu'à suintement apparent de produit sur les surfaces externes. Il en résulte une imprégnation abondante de l’ensemble des fibres au cœur du bois, le produit « filant » de chaque côté à partir de chaque injecteur, ceux-ci restant en place après injection.
de forages à prévoir est fonction de l’ampleur de l’attaque. Un minimum de 3 injecteurs par mètre linéaire est nécessaire, sur les grosses pièces et sur les chevrons nécessitant une injection.
doivent être effectués, dans la mesure du possible, en quinconce et dans l’axe neutre ou dans la partie comprimée de l’élément de charpente. Leur diamètre est de 9,5 mm et leur profondeur atteint au minimum la moitié de l’épaisseur de la pièce de bois.
des bois à pulvériser
générale et abondante sur les surfaces de toutes les pièces de bois constituant la charpente. Cette opération permet à la fois de détruire les larves se trouvant à proximité des surfaces et de protéger ultérieurement le bois contre une ponte de surface.
de produit à pulvériser doivent être au minimum de 250 à 300 g au m² développé et de 500g au m² pour les lattes.
Notre Société, fort de son expérience en matière de traitement anti xylophages (capricorne, lyctus, vrillette), dispose de matériel adapté et de personnel qualifié afin de réaliser les chantiers sur la ville de Montigny les Metz et de ses environs.
Sondage
de l’ensemble de toutes les pièces de bois au moyen d’un instrument approprié pour déceler les foyers d’infestation.
des parties contaminées. Cette opération a pour but d’éliminer le bois vermoulu en surface et de mettre à nu le bois encore sain, et ainsi de déterminer les éléments à consolider ou remplacer. L’absence de bûchage gênerait la pénétration des produits appliqués qui seraient ainsi partiellement absorbés par les parties vermoulues, d’où un traitement inutile, voir même inefficace.
des boiseries
Remplacement ou renforcement, si nécessaire
des pièces de bois dont la résistance mécanique serait partiellement affaiblie du fait de l’attaque.
L’injection est faite sur tous les chevrons dont le demi-périmètre est supérieure à 170 mm. Au-dessous de cette cote, le chevron attaqué pourra être décapé, brossé, et recevoir une double pulvérisation.
de préservation est injecté à partir de trous de forages dans lesquels sont enfoncés des injecteurs spéciaux en plastique pour injection à haute pression.
soutenue est effectuée sur chaque injecteur jusqu'à suintement apparent de produit sur les surfaces externes. Il en résulte une imprégnation abondante de l’ensemble des fibres au cœur du bois, le produit « filant » de chaque côté à partir de chaque injecteur, ceux-ci restant en place après injection.
de forages à prévoir est fonction de l’ampleur de l’attaque. Un minimum de 3 injecteurs par mètre linéaire est nécessaire, sur les grosses pièces et sur les chevrons nécessitant une injection.
doivent être effectués, dans la mesure du possible, en quinconce et dans l’axe neutre ou dans la partie comprimée de l’élément de charpente. Leur diamètre est de 9,5 mm et leur profondeur atteint au minimum la moitié de l’épaisseur de la pièce de bois.
des bois à pulvériser
générale et abondante sur les surfaces de toutes les pièces de bois constituant la charpente. Cette opération permet à la fois de détruire les larves se trouvant à proximité des surfaces et de protéger ultérieurement le bois contre une ponte de surface.
de produit à pulvériser doivent être au minimum de 250 à 300 g au m² développé et de 500g au m² pour les lattes.
Notre Société, fort de son expérience en matière de traitement anti xylophages (capricorne, lyctus, vrillette), dispose de matériel adapté et de personnel qualifié afin de réaliser les chantiers sur la ville de Hayange et de ses environs.
Sondage
de l’ensemble de toutes les pièces de bois au moyen d’un instrument approprié pour déceler les foyers d’infestation.
des parties contaminées. Cette opération a pour but d’éliminer le bois vermoulu en surface et de mettre à nu le bois encore sain, et ainsi de déterminer les éléments à consolider ou remplacer. L’absence de bûchage gênerait la pénétration des produits appliqués qui seraient ainsi partiellement absorbés par les parties vermoulues, d’où un traitement inutile, voir même inefficace.
des boiseries
Remplacement ou renforcement, si nécessaire
des pièces de bois dont la résistance mécanique serait partiellement affaiblie du fait de l’attaque.
L’injection est faite sur tous les chevrons dont le demi-périmètre est supérieure à 170 mm. Au-dessous de cette cote, le chevron attaqué pourra être décapé, brossé, et recevoir une double pulvérisation.
de préservation est injecté à partir de trous de forages dans lesquels sont enfoncés des injecteurs spéciaux en plastique pour injection à haute pression.
soutenue est effectuée sur chaque injecteur jusqu'à suintement apparent de produit sur les surfaces externes. Il en résulte une imprégnation abondante de l’ensemble des fibres au cœur du bois, le produit « filant » de chaque côté à partir de chaque injecteur, ceux-ci restant en place après injection.
de forages à prévoir est fonction de l’ampleur de l’attaque. Un minimum de 3 injecteurs par mètre linéaire est nécessaire, sur les grosses pièces et sur les chevrons nécessitant une injection.
doivent être effectués, dans la mesure du possible, en quinconce et dans l’axe neutre ou dans la partie comprimée de l’élément de charpente. Leur diamètre est de 9,5 mm et leur profondeur atteint au minimum la moitié de l’épaisseur de la pièce de bois.
des bois à pulvériser
générale et abondante sur les surfaces de toutes les pièces de bois constituant la charpente. Cette opération permet à la fois de détruire les larves se trouvant à proximité des surfaces et de protéger ultérieurement le bois contre une ponte de surface.
de produit à pulvériser doivent être au minimum de 250 à 300 g au m² développé et de 500g au m² pour les lattes.
Notre Société, fort de son expérience en matière de traitement anti xylophages (capricorne, lyctus, vrillette), dispose de matériel adapté et de personnel qualifié afin de réaliser les chantiers sur la ville de Saint-Avold et de ses environs.
Sondage
de l’ensemble de toutes les pièces de bois au moyen d’un instrument approprié pour déceler les foyers d’infestation.
des parties contaminées. Cette opération a pour but d’éliminer le bois vermoulu en surface et de mettre à nu le bois encore sain, et ainsi de déterminer les éléments à consolider ou remplacer. L’absence de bûchage gênerait la pénétration des produits appliqués qui seraient ainsi partiellement absorbés par les parties vermoulues, d’où un traitement inutile, voir même inefficace.
des boiseries
Remplacement ou renforcement, si nécessaire
des pièces de bois dont la résistance mécanique serait partiellement affaiblie du fait de l’attaque.
L’injection est faite sur tous les chevrons dont le demi-périmètre est supérieure à 170 mm. Au-dessous de cette cote, le chevron attaqué pourra être décapé, brossé, et recevoir une double pulvérisation.
de préservation est injecté à partir de trous de forages dans lesquels sont enfoncés des injecteurs spéciaux en plastique pour injection à haute pression.
soutenue est effectuée sur chaque injecteur jusqu'à suintement apparent de produit sur les surfaces externes. Il en résulte une imprégnation abondante de l’ensemble des fibres au cœur du bois, le produit « filant » de chaque côté à partir de chaque injecteur, ceux-ci restant en place après injection.
de forages à prévoir est fonction de l’ampleur de l’attaque. Un minimum de 3 injecteurs par mètre linéaire est nécessaire, sur les grosses pièces et sur les chevrons nécessitant une injection.
doivent être effectués, dans la mesure du possible, en quinconce et dans l’axe neutre ou dans la partie comprimée de l’élément de charpente. Leur diamètre est de 9,5 mm et leur profondeur atteint au minimum la moitié de l’épaisseur de la pièce de bois.
des bois à pulvériser
générale et abondante sur les surfaces de toutes les pièces de bois constituant la charpente. Cette opération permet à la fois de détruire les larves se trouvant à proximité des surfaces et de protéger ultérieurement le bois contre une ponte de surface.
de produit à pulvériser doivent être au minimum de 250 à 300 g au m² développé et de 500g au m² pour les lattes.
Notre Société, fort de son expérience en matière de traitement anti xylophages (capricorne, lyctus, vrillette), dispose de matériel adapté et de personnel qualifié afin de réaliser les chantiers sur la ville de Sarreguemines et de ses alentours.
Sondage
de l’ensemble de toutes les pièces de bois au moyen d’un instrument approprié pour déceler les foyers d’infestation.
des parties contaminées. Cette opération a pour but d’éliminer le bois vermoulu en surface et de mettre à nu le bois encore sain, et ainsi de déterminer les éléments à consolider ou remplacer. L’absence de bûchage gênerait la pénétration des produits appliqués qui seraient ainsi partiellement absorbés par les parties vermoulues, d’où un traitement inutile, voir même inefficace.
des boiseries
Remplacement ou renforcement, si nécessaire
des pièces de bois dont la résistance mécanique serait partiellement affaiblie du fait de l’attaque.
L’injection est faite sur tous les chevrons dont le demi-périmètre est supérieure à 170 mm. Au-dessous de cette cote, le chevron attaqué pourra être décapé, brossé, et recevoir une double pulvérisation.
de préservation est injecté à partir de trous de forages dans lesquels sont enfoncés des injecteurs spéciaux en plastique pour injection à haute pression.
soutenue est effectuée sur chaque injecteur jusqu'à suintement apparent de produit sur les surfaces externes. Il en résulte une imprégnation abondante de l’ensemble des fibres au cœur du bois, le produit « filant » de chaque côté à partir de chaque injecteur, ceux-ci restant en place après injection.
de forages à prévoir est fonction de l’ampleur de l’attaque. Un minimum de 3 injecteurs par mètre linéaire est nécessaire, sur les grosses pièces et sur les chevrons nécessitant une injection.
doivent être effectués, dans la mesure du possible, en quinconce et dans l’axe neutre ou dans la partie comprimée de l’élément de charpente. Leur diamètre est de 9,5 mm et leur profondeur atteint au minimum la moitié de l’épaisseur de la pièce de bois.
des bois à pulvériser
générale et abondante sur les surfaces de toutes les pièces de bois constituant la charpente. Cette opération permet à la fois de détruire les larves se trouvant à proximité des surfaces et de protéger ultérieurement le bois contre une ponte de surface.
de produit à pulvériser doivent être au minimum de 250 à 300 g au m² développé et de 500g au m² pour les lattes.
CHL EST est spécialisée dans le domaine de la rénovation des bâtiments : traitement des bois contre les insectes xylophages et champignons, couverture, étanchéité, zinguerie, isolation (RGE), traitement de l'humidité, ventilation, bardage et façade. Diagnostic et devis gratuit sur simple appel : 03 87 20 26 95